Poussière d’étincelles & Verres fumés
coup de masud

COURRIELS

« “L’honneur retrouvé des Lettres françaises”.
Il fallait le faire, pour lire ça sur un quatrième de couverture, un jour d’Avril 2015.
Ce n’était pas une blague, pourtant.
J’ai lancé une pièce de monnaie en l’air avant de commencer le livre. Pile: c’était de l’esbroufe ; face: ce n’était pas un mensonge de noctambule revenu de tout.
Je me suis tout de suite aperçue que j’avais eu tort de prendre ça à la légère.
Ces phrases étaient sacrements bien alignées. Pas un mot de trop, pas une figure de style incohérente.
Tout arrivait au bon moment, avec la précision d’un sabreur en duel. J’avais l’impression de suivre un combat trop fulgurant pour moi.
C’était à la fois ironique et sincère, sensible et violent, drôle et magique.
La pièce lancée en l’air avant d’ouvrir le livre était tombée sur face.
« L’honneur retrouvé des Lettres françaises » ce n’était vraiment pas une blague.
Comme quoi en avril 2015, il y a toujours des belles phrases auxquelles on peut croire, sans se tromper.
Ce n’était pas un mensonge de noctambule revenu de tout. C’était la vérité d’un mec qui emmène loin. »
Alice P.

À l’auteur :
« Après m’être délecté de la lecture de votre compilation, je tenais à vous adresser mes plus vigoureuses félicitations.
Savoir concentrer autant de style dans si peu de lignes, avec cet implacable panache que les pigistes des Inrockuptibles appellent « morgue » (berk), et ouvrir de telles portes créatives en si peu d’effets ostentatoires : cela m’émut.
Bien entendu, étant moi aussi membre du club des Papas d’une Petite Princesse Grande Comme Ca, je fus secoué à la lecture du dernier texte, qui comme les autres tape dans le mille. »
Florian Pittion-Rossillon


Amuse-bec

FATTORIUS« L’obsession de l’éclairage artificiel »
(cliquer sur le lien) :
fattorius 2014 : douze nouvelles pour un amuse bec signé Thierry Girandon

THIERRY BRUN – Auteur / Polars
(cliquer sur le lien) :
http://Roman Unique. Amuse-Bec. Thierry Girandon. Crispation Éditions.

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« Subtile, fine, crue et tendre à la fois, l’écriture de Thierry Girandon donne vie à ces oubliés du théâtre de la vie. L’horreur et le sordide se distillent en miettes poétiques invitant l’absurde à la table des réjouissances et offrant ainsi des moments de tendresse dans cette infinie désolation. »
L’Agenda Stéphanois, 28 mai 2014