Presse


Mehdi Masud –
Poussière d’étincelles & Verres fumés

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>>Radio Marais (extrait « soundcloud)
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Philippe Sarr –
Les Chairs utopiques

>>Radio Libertaire (extrait « soundcloud »)
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Thierry Girandon –
Amuse-bec

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David Laurençon – Duncan s’occupe

>>TLM (Télé Lyon Métropole) (extrait vimeo)
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>>Les perles de Kerry « focus-litterature« 
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éditions sans crispation
12 rue du square Carpeaux, 75018 Paris
sanscrispation@gmail.com

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CLIQUE TV
Qui es-tu Mehdi Masud ? – J’ai écrit le meilleur livre du monde.
« À travers les 100 pages de « Poussière d’étincelles et verres fumés », on retrouve cette certitude que l’homme est cinglé. Les verres fumés de son titre, Mehdi Masud les garde d’ailleurs sur le nez en permanence. Il nous parle de son bouquin à coup de punchlines. » (Noé Michalon, entretien avec Mehdi Masud


« LES DÉMONS DE MEHDI », par Guillaume Desmurs in « Mots à crédit.

Par un étrange court-circuit neuronal, ce titre et cette couverture m’ont fait penser à un recueil de nouvelles collectées et présentées par un auteur cyberpunk, Bruce Sterling, intitulé Mozart en verres miroirs. Je ne sais pas pourquoi. D’autant que ça n’a rien à voir. A part la référence aux lunettes de soleil. A part le fait que Mehdi Masud n’est pas si éloigné que ça de l’anticipation quand il dessine ses singuliers personnages d’une banalité confondante doués de sentiments décalées de science-fiction. Je me comprends.

Sous ce titre obscur et pourtant pétillant, Mehdilaisse grouiller les vers : « Leur seul voeu dans ce monde n’est pas l’égalité, mais l’ordre. Enlevez-moi ces lunettes de star, soldat. On n’est pas dans une boite de nuit », et il termine la tirade par : « Oh, merde, vous êtes dans un sale état ».

Les courtes nouvelles de Mehdi se déroulent comme des fouets et, au moment où on l’attend le moins, vous claquent à la figure.


   TLM (Duncan s’occupe – David Laurençon)

Extrait de l’émission « La Quotidienne » sur TLM – Nicolas Bonnier (café-librairie Le Tasse-Livre à Lyon), à propos du roman de David Laurençon, « Duncan s’occupe » (Crispation éditions, 2011)


KULTUROPAT

Amuse-Bec, par Justin Hurle

Amuse-Bec, l’ouvrage phare des éditions Crispation regroupe une douzaine de nouvelles, toutes empreintes d’un style sombre, presque morbide, duquel s’échappent d’étonnantes envolées poétiques et réjouissantes dont seul un esprit aiguisé est capable de produire après avoir distingué du réel, ces instants fugaces qui font que nous poursuivons coûte que coûte vers l’absurdité la plus totale tant nous sommes irresponsables, pour ne pas dire assez cons.
Quoi de plus normal donc, que de persister dans l’évidente médiocratie quand se révèlent ici et là les petits plaisirs de chaque jour ? Si des fois nous décidions de stopper la confiscation systématique des richesses par une soit-disant élite, jamais nous ne mettrions le doigt sur des instants de bonheur. Quoi ? Que l’homme soit comblé… impensable. Qu’on le comble de Coca ! Il est fait pour ça.
M’est avis que Thierry Girandon a écrit Amuse-Bec dans cet état d’esprit.
Pour preuve, dans Il n’y a plus beaucoup d’enfants qui viennent, le premier texte du recueil, des mots comme alcool, sarcophage, fumée, enfumée, excitation, ivresse, sperme, liqueur, liquoreux, laideur, chiottes, sexes, chiens, truffes, chairs, rideau de fer… un champ lexical qui donnerait envie au lecteur de se lancer dans le toilettage canin.
Quant au second, – Marotte – « Il n’avait plus de ventre (…) de fesses », cuisses, couteaux, exciter, branler, fripée, viol, slip, jouet… ils plongent le lecteur dans un questionnement sincère pour, au final, découvrir que « Raoul jutait de travers ». Un sourire se dessine, timide. Puis se multiplie à mesure que la lecture avance. Le rêve de l’autre, soutirera bien plus au lecteur. « Arrache ma culotte avec les dents qui te restent ! » dit-elle à la cloche très proche d’une éjaculation féroce. Aussi insiste-t-elle : « Roger, (…) j’ai toujours rêvé d’un gueux ! » Jubilatoire.

Et les dialogues, d’une justesse invraisemblable ! « Les chiottes sont sur le palier ? Oui, mais je pisse dans le lavabo. Oui mais pour les gros besoins ? Au fond du couloir. Quel soulagement, dit-elle »… Direct, concret, droit au but comme dirait l’autre.
L’autre justement, tantôt absent, telle Nora dont la paupière se lève pour un oui ou pour un si ; tantôt emmerdeur comme l’autre cloche qui tire Roger de son rêve ou, plus loin, ce flic qui l’empêche d’en finir. Mais aussi l’autre, le partenaire d’une danse, toujours dans un bar, parce que c’est plus pratique pour « parler au creux de l’oreille » et, par-là, de conclure vite avant de rentrer chez soi (Cheveu). Ou, à l’inverse, de ne plus rentrer (Salope) parce que Jeanne le croît dans un accident d’auto – enfin libre ! Autant s’autoriser une bonne pipe. Merde, un texto. Il n’est pas mort alors ! Que faire de tout ce foutre au fond de la bouche ?

Outre les comparaisons et les métaphores extravagantes qu’essaime par trop l’auteur – Hélène « apparue penchée sur un chariot à liqueurs qu’elle poussait avec la grâce d’une consommatrice véhiculant son caddie » (Le rêve de l’autre) ; « … ses couilles pendouillaient entre les parenthèses de ses cuisses maigrelettes », (Marotte) – la poésie surgit d’un repli inavouable du réel gravé dans les souvenirs, les bons, celui « des filles désirables qui baillaient sans vergogne et dévoilant (…) des dents blanches et (…) une langue lourde de promesses sensuelles » (Bleu). Un brin de nostalgie aussi, peut-être pour suggérer au lecteur qu’il y a bien autre chose à faire que de réclamer « haut et fort dans des mégaphones des augmentations de salaires pour consommer plus, toujours plus, réduisant le bonheur au pouvoir d’achat, pérennisant la logique du système qui nous opprime ; les poings jadis brandis, ballants ou occupés à s’agripper aux dernières machines encore en activité, c’est qu’il reste tellement d’annuités avant de devenir le propriétaire de quelques mètres carrés, de quelques mètres cubes, au moins avant la retraite ou le cancer » (Le train traverse).
Nul doute qu’il soit là le projet littéraire de Thierry Girandon, dans ces replis d’un quotidien dépourvu de fantaisie, il impulse un questionnement nécessaire : celui d’un sens de la vie un peu trop bordé par l’omniprésence des canaux cathodiques et numériques. Omniprésents dans chacune des nouvelles – au point d’en faire un mur avec, comme mortier, les courants d’air et la misère de Roger et Jean-Luc (Le rêve de l’autre) – l’auteur en fait un parfait outil de contention. D’ailleurs, dès qu’il le supprime, on baisse le rideau de fer (Il n’y a plus beaucoup d’enfants qui viennent) et les pulsions, enfin libérées, s’expriment : on frappe, on baisse sans faire l’amour, on tranche de la tête, et faut voir comment ! Comme si nous ne savions plus les maîtriser sans une aide cathodique ou un shoot numérique. Serions-nous dépourvus de phares pour traverser les nuits de nos vies ?
Vrai qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants dans Amuse-Bec. À le dire franchement, il n’y a que Pierrot (Adieu). Mais il disparaît un peu plus à chaque minute. Adieu, une allégorie à l’Insupportable, l’Impuissance dans le réel, la Maladie qui s’éternise sans espoir de guérison, la Rupture annoncée. Qu’y a t’il après bordel ?!






PHILIPPE SARR

LES CHAIRS UTOPIQUES, première radio : Philippe Sarr, invité de Radio Libertaire / extrait souncloud >>

>> De la-pente du carmel la-vue est magnifique

Radio lib dossier de presse

L’auteur du mois du webzine LITZIC , septembre 2018 :

>> LITZIC-auteur-du-mois : P. Sarr-les-chairs-utopiques

La sincérité ruisselant le long de ces pages n’a d’égale que l’intelligence d’écriture qui en découle (notamment par le simple fait que l’auteur ne se perde pas lui-même dans les méandres de cette narration expérimentale).

Patrick Béguimel
P. SARR, dossier de presse

C’est en lisant les « Corps utopiques » de Michel Foucault, que m’est venue l’idée de ce roman. J’étais dans l’impasse, avec un ensemble composite de textes gigognes. J’avais beau araser, découper, retrancher, rien n’y faisait… Un véritable casse-tête digne du « Jardin des supplices » de Mirbeau. Jusqu’à ce que je tombe sur cette merveille de texte de Foucault. Tout est devenu évident, lumineux : si je voulais obtenir l’objet littéraire cohérent et digne de ce nom qu’il m’importait de créer, il me fallait revoir ses aspects narratifs et structurels, intégrer l’idée que les textes dont je disposais et qui peinaient à se structurer étaient portés par des voix distinctes. Voix que je reconnus aussitôt, curieusement, comme étant celles de Sartre, Camus, Césaire, et qui, soudain débarqués dans notre époque, par magie, se confrontaient aux problèmes qui sont les nôtres. Une expérience littéraire savoureuse tant il fut jouissif de faire cohabiter, dans le même espace romanesque, Sartre et Marylin Monroe. Ou encore d’imaginer Camus et Césaire en anarchistes complotant contre le vieil ordre mondial. Jouissif, mais aussi libertin, libertaire et libérateur.


MEHDI MASUD

Mehdi Masud, dossier de presse

« Les nouvelles de Mehdi Masud mêlent un romantisme échevelé à la Françoise Sagan à la prose pyrotechnique d’ influence Wu Tang. Guérillero perdu du journalisme, car n’aimant guère les miroirs tendus à hauteur de braguette, Mehdi à vu le destin lui filer un coup de pied au cul pour le réorienter opportunément vers la littérature.
Son premier recueil de nouvelles intitulé « Poussière d’étincelles & verres fumés », a rapidement connu la rupture de stock après avoir été salué par la presse et le public. « 

4ème de couverture /
Doué d’un génie caustique, Mehdi Masud observe le monde qui l’entoure, une société de l’esbroufe, de l’épate, peuplée de cabotins. Après qu’il ait squatté les agences d’interim aussi bien que l’ourse de rédactions prestigieuses, il publie, avec « Poussière d’étincelles & Verres fumés », son premier ouvrage.

Se tenant opportunément à la marge d’un milieu « formaté comme un pot de yaourt », l’auteur a mûri un style désinvolte. Évoquant le pouvoir, l’amour, la trahison avec ironie ; faisant se collisionner l’esprit champagne de Saint-Germain-des-prés et les nouveaux champs de bataille, Mehdi Masud figure – à sa manière – l’honneur retrouvé des Lettres françaises.


« Mehdi Masud fait souffler un vent nouveau, à la fois sec et poétique, sur les contrées désertiques de la littérature hexagonale, écrira à son sujet l’essayiste et chroniqueur au Monde Nicolas Santolaria dans un papier intitulé : « LE MILIEU LITTÉRAIRE SE PREND UN COUP DE MASUD », à lire ici >>

>>COUP DE MASUD


TECHNIKART
« – Le TOP 4 de la nouvelle selon Mehdi Masud – »

« Notre ancien collaborateur Mehdi Masud sort son premier recueil de nouvelles, le décapant Poussière d’étincelles et verres fumés »

(Technikart, 25 mai 2015)

Stylist "Faire la poussière"

Dans son 100ème numéro, le magazine STYLIST publie une première chronique de l’ouvrage de Mehdi Masud : FAIRE LA POUSSIÈRE : « Une voix juste et dansante »


Interviewé par Noé Michalon pour Clique TV :
QUI ES-TU… Mehdi Masud – « J’ai écrit le meilleur livre du monde » 
lien direct vers l’article >> CLIQUE TV – Qui-es-tu-mehdi-masud

« À travers les 100 pages de « Poussière d’étincelles et verres fumés », on retrouve cette certitude que l’homme est cinglé. Les verres fumés de son titre, Mehdi Masud les garde d’ailleurs sur le nez en permanence. Il nous parle de son bouquin à coup de punchlines ».

N. Michalon

le mouv dossier de presse

MOUV’ RADIO, invité de l’émission CAUTION HIP HOP sur le thème :
« RAP et LITTÉRATURE ». Podcast >>

Caution-hip-hop/rap-lettres-and-livres

radio marais dossier de presse

RADIO MARAIS, Mehdi Masud invité de l’émission « Baise-En-Ville »,
Extrait soundcloud >>

Crispation Ed’ – Radio marais


Chronique de Patrick Béguimel pour LITZIC :

[…] À travers ses nouvelles, il explore des personnages hauts en couleurs, allant du militaire au chef d’entreprise, en passant par le journaliste. Sans être caricaturaux à l’excès, ils n’en subissent pas moins quelques railleries finement ouvragées par l’auteur des textes […] Les courtes nouvelles de Mehdi se déroulent comme des fouets et, au moment où on l’attend le moins, vous claquent à la figure.

Patrick Béguimel

lien direct vers l’article >> litzic/chronique/mehdi-masud


LES DÉMONS DE MEHDI, par Guillaume Desmurs.
lien direct vers l’article >>

Motsacredit.com/les-demons-de-mehdi


À l’occasion de la réédition du recueil, la journaliste et romancière Carmen Branly rencontre Mehdi Masud pour Twenty Magazine :

« Mehdi Masud, culte malgré lui » 


On a beau nous dire qu’en France plus personne ne veut écrire ou lire de nouvelles, Mehdi Masud, lui, vient de rééditer son recueil, « Poussière d’étincelles et verres fumés », paru en 2015. Twenty l’a rencontré pour lui soutirer quelques tips.

« Il fait partie de ces écrivains que l’on est heureux de connaître, avec lesquels il fait bon zoner, discuter, dispensant malgré lui des leçons de vie et d’écriture, presque par capillarité. Ainsi, quand j’ai appris que son recueil de nouvelles, « Poussière d’étincelles et verres fumés » allait être réédité, j’ai sauté sur l’occasion. Une manière de faire partager son flow et sa verve (dense mais laconique), à nos chers lecteurs ».

lien direct vers l’article >> Twentymagazine/talents/loverage-interview


THIERRY GIRANDON

THIERRY GIRANDON

KULTUROPAT : Amuse-Bec, Lien direct vers l’article

>>Mediapart.fr/kulturopat/amuse-bec

« L’ouvrage phare de Crispation éditions« 

kulturopat

Thierry Girandon

FATTORIUS – douze nouvelles pour un amuse-bec

L’obsession de l’éclairage artificiel est présente dès la première nouvelle du recueil, « Il n’y a plus beaucoup d’enfants qui viennent », qui se passe dans un bar – et dans ses environs, ce qui permet à l’auteur d’éclabousser son récit au moyen des lumières crues des vitrines. Cette obsession est aussi le signe le plus voyant d’une attention constante aux décors, toujours soignés.

Daniel Fattore

LITZIC CHRONIQUE LIVRE / thierry-girandon-amuse-bec

La langue est belle, joliment tournée, encore plus joliment métaphorée. Elle possède en atours séduisants ce que ne possèdent aucun des protagonistes des ces nouvelles courtes, percutantes, déroutantes. Parce que ce paradoxe entre la chaleur de l’écriture de Thierry Girandon rend encore plus sordide la triste banalité (crédible) des histoires qu’il raconte.

Litzic

DAVID LAURENÇON

Extrait de l’émission « La Quotidienne » sur TLM – Nicolas Bonnier (café-librairie Le Tasse-Livre à Lyon), à propos du roman de David Laurençon, « Duncan s’occupe » (Crispation éditions, 2011)