La terrasse aux bambous, de Jean-Louis Bony

Récit de Jean-Louis Bony – broché – 11×18
isbn 978-2953038385 – prix public 10 euros




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Avis de lecteurs (par mail)

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« Avec ce soleil, c’était le bon jour pour ouvrir La Terrasse aux Bambous. J’ai adoré, je l’ai lu d’une seule traite, sans pouvoir arrêter et j’aime cette écriture à la fois nerveuse et alanguie, ce défaitisme poétique, ces moments de complicité déjantés. Cette fraîcheur aussi du style journal intime qui ne se ment pas. Bravo à Jean-Louis Bony ! Et merci pour ce moment de bonheur. »

« Félicitations et encouragements à M. Bony ! Thème et sujet abordés: tabous, au sens littéral du terme, d’autant plus courageux de l’avoir publié comme journal (intime ?) ! Un seul regret après lecture: peut-être que ça aurait mérité d’être plus développé, approfondi. Difficile à dire en fait, parce que ce n’est pas un roman, et les choses sont écrites telles que vécues « journalistiquement. » Si je puis dire, ce regret fait la force de cet ouvrage. »

« Je termine la lecture de LA TERRASSE AUX BAMBOUS. Un journal émouvant. Une histoire vraie / fatale, qui retourne l’âme. En espérant qu’après l’écriture de ce livre, la douleur s’assagisse. Que tout se passe bien pour La Terrasse & son auteur ! »

« La Terrasse aux Bambous est un petit bijou !! Je pensais pouvoir le lire par petits bouts (histoire d’en avoir un peu chaque soir) mais que nenni, sitôt ouvert je n’ai pu le refermer qu’une fois terminé !! Touchant, poignant, déroutant , succulent, émouvant le tout animé d’une poesie se jouant de mon systeme pileux… en un mot comme en 100 : excellent, une merveille de petit livre !! Seul bemol : c’est vraiment TROP court !! »

« La dévoration. Il y a des mots posés comme une musique et qui se lisent comme une danse folle d’ivresse douloureuse de passion. Car il s’agit de cela et puis d’amour aussi et puis d’autre chose aussi. Du temps qui passe, de la vie échappée. J’ai lu des mots, reconnu une voix discrète. Des mots qui de loin en loin résonnent à la mémoire. La vie est hors de prix et Paris si petit… une cavalcade, lire ces indicibles si pudiques. Cette surface du mot qui tremble encore, le livre à peine posé, alors que je reprend mon souffle. Un souffle de frustration car c’est déjà fini et les pages tournées. Mais ce n’est que le début ? N’est ce pas ? C’était comme le vent d’été, le Meltem. Terriblement touchée par ce merveilleux petit livre ….. J’ai adoré ! »