FÊTE LA MORT ! de Jacques Cauda

Roman


Roman de Jacques Cauda

144 pages
EAN13 : 9791095024033

Date de parution : 16/09/2020
(en coédition avec Litzic)
14€ (frais de port : 2,30€)

> commander


Titre incantatoire, roman subversif (si le subversif a à voir avec la bousculade radicale des bourgeoises pudeurs), Fête la mort !, huitième roman de Jacques Cauda, initiateur du courant pictural « surfiguratif », écrivain prolixe et sur-énergique, est sans conteste l’une de ses oeuvres la plus aboutie et la plus jubilatoire parue à ce jour.
Si fêter la mort semble incongrue dans une société qui tendrait plutôt à la nier (vanité de la vie terrestre), Jacques Cauda se fait une joie de nous rappeler que mourir peut aussi être un art. Fête la mort ! prend à contre-pied, en le « surfigurant », le « N’oublie pas que tu vas mourir ! » de la pensée chrétienne et nous ramène à notre condition de mortel, lui, l’artiste, en faisant s’enlacer la fête et la mort dans une joute poétique et macabre.


Chroniques de Fête la mort ! :

>> Autour des Auteurs : Échos de lecture de Jean Azarel
>> Le Salon littéraire: Jacques Cauda Serial killer
>> La Cause littéraire
>> lelitteraire.com : Memento mori et ready made
>> Jacques Cauda : le blanc et le rouge, par Jean-Paul Gavard-Perret
>> Litzic (chronique livres)
>> Recours au poème : Fête la mort !, une Ovation créatrice
>> Bande originale de livre (Radio Activ’) + Interview (podcast)


« Fête la mort est du genre picaresque comme le SatyriconThe Unfortuned TravellerNaked LunchVoyage au bout de la nuitLa vida de Lazarillo de Tormes…
C’est un voyage. Un voyage sans fin, ni milieu, ni début. Un voyage que vous pouvez couper ou commencer où bon vous semble, à n’importe quel point d’intersection, pour reprendre l’expression de Burroughs.
Il est écrit selon une technique qui donne toute permission aux Mots donc à la Mort. Atroce aventure qui va jusqu’au trognon humain. Plaidoyer pour l’infamie qui pourrait s’intituler Personnages parcourus d’effluves, comme ce dessin de Robert Gie, œuvre  de psychopathe sous influence livré à une machine « suspendue sur le flanc, comme un rayon d’étagère ».
Voici : une nuit, un homme s’introduit dans le box où repose une bête. Il est armé d’une scie. Est-il peintre ou bien écrivain ? Aime-t-il entendre le bruit d’une pompe à vélo gonfler des intestins jusqu’à ce qu’ils crèvent sur une feuille de papier ? Ou plus certainement cherche-t-il la veine dans l’aube noire du matin ? »
J. Cauda.

>> Catalogue éditions sans crispation
>> Litzic